GENERAL
Conçue en mai 2007, la jeune pousse De Rhins a aujourd’hui fait ses premières branches, avec une équipe d’experts qui s’élargit, une grosse poignée de clients et un joli pipeline commercial de prospects.
Un Directeur Financier d’une fameuse PME du Nord me demandait hier : « qu’est-ce qu’il vous distingue des cabinets de conseils qui me disent être en mesure d’optimiser ma relation bancaire». Je lui ai répondu que DE RHINS a su d’abord trouver le mix que nos clients jugent pertinent et efficace. Certains disent connaître et proposent des interventions bien peu opérationnelles, qui ne correspondent pas à l’attente de leurs clients. Nos clients veulent du concret, des résultats et des bonnes pratiques. D’autres cabinets qui écument les forums financiers se rêvent en Association de défense des entrepreneurs, en robin des bois contre le « lobby bancaire ». Certains incitent même leurs clients à assigner sans état d’âme, pour un taux effectif global (TEG) erroné. Ca peut marcher mais c’est une vision courte, chère payée avec une relation bancaire fortement détériorée.
Nos clients méritent bien mieux et ils le savent. DE RHINS a fait le choix de la négociation équilibrée entre entreprises et leurs banques. Règle n° 1 : éclairer la relation bancaire, la quantifier, la qualifier rétrospectivement et la comparer au marché, sur la base de benchmark que nous fournissons. Règle n° 2 : faire « parler banquier » ses clients, sur les produits qu’ils consomment et sur leurs projets de développements. Règle n° 3 : faire négocier les acteurs entre eux, sur la base de la relation passée et à venir. Règle n° 4 : quantifier les résultats et mettre en place des indicateurs de suivi de la relation. Pour y arriver, DE RHINS a su accumuler les bonnes pratiques sur ce sujet novateur et entrainer plusieurs anciens professionnels du secteur bancaire et para-bancaire (banques sectorielles, affacturage, assurance crédit, épargne salariale …) pour enrichir une offre d’optimisation de frais bancaires et financiers. Elle est cohérente et pertinente pour les directeurs financiers des PME. En tout cas, c’est ce qu’ils nous disent « Je ne veux pas du tarifaire pour du tarifaire. Vous avez raison dans votre démarche de conseil opérationnel, focus sur les résultats mais terrain auprès de mes équipes », nous disait la semaine dernière le CFO d’un petit groupe bordelais.