Le cash-pooling, vrai-faux levier de réduction des frais

TECHNIQUES

Cash pooling Frais bancaires De Rhins

Le fameux cash-pooling bancaire a été inventé par les banquiers pour les groupes de sociétés. 

L’argument commercial phare est la réduction des coûts au niveau de la gestion des soldes de trésorerie. C’est une évidence mais le revers de la médaille est différent. Le cash-pooling est sutrout un formidable outil de fidélisation pour les banques, dans des temps très concurrentiels. Une fois en place, il y est pour longtemps. Le cash pooling, c’est souvent l’absence de mise en concurrence sur les frais bancaires, la perte de benchmark sur les frais bancaires, la faible transparence des calculs d’agios, l’impossibilité d’ouvrir à de nouveaux entrants, la démotivation des trésoriers de filiale par la faible valeur ajoutée. En somme, la situation monopolistique rêvée, le cocktail idéal pour devenir un compte à fort PNB* pour la banque élue. Le CFO résigné avoue : « rien à faire chez nous, tout est cash-poolé à Londres».

Pourtant, qu’il soit cash pooling ZBA (Zero Balancing Account) et cash pooling notionnel, tous les CFO en conviendront : les flux sont concentrés au sein d’une même banque, ce qui réduit le pouvoir de négociation vis-à-vis de cette dernière. En raison des informations détenues et du monopole dont elle bénéficiera, la banque se trouvera en position de force dans les négociations. C’est tellement une réalité que les leviers d’économies et de réduction de frais bancaires pour ces sociétés « cash poolées » sont les meilleurs pour De Rhins, avec en moyenne 28% de réduction.

* Produit Net Bancaire

Pour en savoir plus :  Formation DeRhins sur l’optimisation du cash pooling

Mardi, 9 juin 2008 par Christian BERTIN Commentaires[0] Lien Permanent TrackBack(0)





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