60% des entreprises françaises ne négocient pas leurs frais bancaires (Etude De Rhins)
L’étude réalisée par DE RHINS en juin 2008 avec EDC Consulting, auprès de 200 Directeurs Financiers de PME, fait apparaître un faible niveau d’information des entreprises sur leurs conditions bancaires et sur leur pouvoir de négociation.
Ainsi, près de la moitié d’entre eux (47%) ignorent le poids de leurs frais et de leurs intérêts bancaires. De même, ils ne sont que 52% à connaître leur notation Banque de France qui constitue pourtant un élément clé dans la tarification bancaire et donc un levier important de négociation des conditions bancaires. Il semblerait que la plupart des personnes interrogées sous-estiment le potentiel d’économies que permettrait une bonne négociation des conditions bancaires. En effet, près de 60% des entreprises interrogées n’ont jamais lancé d’appel d’offres auprès des banques et elles ne sont que 26% à avoir travaillé avec un conseil en relation bancaire au cours des trois dernières années. Plus l’entreprise est de taille modeste (moins de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires), moins elle a tendance à utiliser de véritables outils de négociation de ses frais bancaires.
Pourtant, le recours à un appel d’offres peut permettre de réaliser plus de 40% d’économies sur les frais et commissions bancaires. Les entreprises auraient donc intérêt à réaliser tous les 3 ans un appel d’offres auprès de différentes banques. Aujourd’hui, la plupart des entreprises ont pris en compte les moyens de réaliser des économies sur leurs différents postes de charges. Cependant il reste un poste d’économies potentielles encore peu exploité et qui représente un enjeu significatif : les frais bancaires et financiers.
