PNB : les commissions bancaires pèsent plus de 40%
CHIFFRES

Frais bancaires commissions bancaires PNB Un excellent article dans les Echos relate les difficultés des banques françaises pour l’année 2008, avec un tableau comparatif des résultats des principaux réseaux français. Pour l’activité de la banque de détail, la BNP affiche 6 milliards d’euros de produit net bancaire (PNB), 16 pour le Crédit Agricole, 7 pour la Société Générale et le Crédit Mutuel et la Caisse d’Epargne, 6 pour les Banques Populaires. Dans ce PNB, la part des commissions bancaires et services bancaires est en augmentation pour tous les réseaux par rapport à 2006 et se situe à 44% pour la BNP, 42% pour le Crédit Agricole, 46% pour la Société Générale, 44% pour la Caisse d’Epargne. La part des commissions bancaires et services bancaires est de 35% pour les Banques Populaires. Le résultat d’exploitation pour tous ces réseaux est autour de 30%. Tout ceci est parfaitement conforme à la tendance que l’on constate, c’est-à-dire une augmentation du poids des commissions bancaires en France dans le PNB.

 Pour plus d’informations : http://www.lesechos.fr/info/finance/4714280.htm 

Mercredi, 27 mai 2008 par Sophie DELACOURT Commentaires[1] Lien Permanent TrackBack(0)

50% des PME ont du mal à benchmarker leurs banques
CHIFFRES

Une étude forte intéressante commandée par la Fédération Bancaire Française à l’Ifop, auprès de 1000 PME-TPE vient de sortir ce matin. Trois chiffres ont retenu notre attention :

  • 45% des dirigeants d’entreprise estiment qu’ils n’ont pas été bien aidés ou bien conseillés par les banques lors de leur demande de financement.
  • 50% des dirigeants de PME trouvent que leurs interlocuteurs n’ont pas le pouvoir de décision suffisant
  • 50% des PME trouvent que l’on ne peut pas comparer les produits d’une banque à une autre

Ca tombe bien. C’est le pitch de DE RHINS, transformer la relation des entreprises avec leurs banques, pour la rendre plus équilibrée, transparente et rémunérée au juste cout.

Pour en savoir plus : Etude Ifop pour la FBF sur la relation bancaire des entreprises

Mercredi, 29 avril 2008 par Sophie DELACOURT Commentaires[0] Lien Permanent TrackBack(0)

Quel scénario d’évolution des taux
CHIFFRES

Evolution taux frais financiers emprunts entreprisesLa direction des études d’une grande banque vient de donner ses prévisions de l’évolution des taux longs et taux courts. Après plusieurs années d’inversion des taux, il est pressenti, à compter du 2nd trimestre, une remontée des taux longs au dessus des taux courts, ce qui est normalement une normalité économique. Pour l’heure, l’Euribor 3 mois remonte et filtre flirte avec les 5 % comme il y a 6 mois, et l’OAT 10 ans baisse …

Mardi, 21 avril 2008 par Laurent CLEMENTZ Commentaires[1] Lien Permanent TrackBack(0)

Taux d’attrition bancaire
CHIFFRES

Taux_attrition_bancairePar définition, le taux d’attrition (ou churn rate) est l’indicateur qui permet de mesurer le phénomène de perte de clientèle ou d’abonnés. C’est le ratio (nombre de clients perdus / nombre de clients total) mesuré sur une période donnée qui est le plus souvent l’année. Au vu de l’impact de la fidélité des clients sur la rentabilité de l’entreprise, le taux d’attrition est un indicateur dont le suivi est particulièrement important.  Quel est le taux d’attrition ou de mobilité bancaire pour les entreprises ? A notre connaissance, aucune étude ne le décrit en France.  La mise en concurrence depuis de nombreuses années et l’arrivée de nouveaux entrants en particulier les banques étrangères ont facilité la négociation et l’optimisation des conditions bancaires des entreprises. Et pourtant le taux d’attrition est forcément très faible car le “client” est captif. Nombreux en sont les exemples. Les clients de services d’affacturage savent qu’il est complexe de sortir d’un contrat de factoring. Les preneurs d’emprunts connaissent les limites à la renégociation des conditions de financement, en raison des coûts de garantie à modifier. Les marchands en ligne imaginent la barrière à la mobilité en raison des systèmes de paiement par carte interfacés avec les CRM et ERP.  Pour les particuliers, le taux d’attrition est connu et exemplaire. Le marché français semble présenter un des taux les plus faibles d’attrition bancaire au niveau des marchés occidentaux, à environ 2 %. A titre de comparaison, le taux de résiliation global dans le secteur de l’assurance automobile s’élève à 15 %, à 20% pour la téléphonie. Le taux d’attrition conjugal, en somme le taux de divorce annuel, est de 3% en France. En France, le particulier change finalement plus souvent de conjoint que de banque ;-)

Vendredi, 10 avril 2008 par Laurent CLEMENTZ Commentaires[0] Lien Permanent TrackBack(0)

10 ans et 2 inversions de taux
CHIFFRES

Evolution des taux courts et longs

L’évolution des taux longs et courts sur 10 ans donne une étonnante perspective de deux cycles de croissance-récession. Les taux d’intérêt à long terme sont à un niveau historiquement bas. Sur deux ans, les taux court terme (Euribor 3 mois) ont progressé fortement. On constate toujours une inversion de la courbe des taux : après s’en être approché, les taux d’intérêt à long terme restent inférieurs aux taux à court terme. En d’autres termes, l’emprunt de trésorerie reste plus cher que celui pour investir.

Pour mémoire, l’Euribor, le taux du marché monétaire européen, est l’indice de référence le plus courant des prêts révisables. L’OAT (Obligation Assimilable du Trésor) est une obligation émise par l’Etat français, d’une durée pouvant aller jusqu’à 50 ans. Le taux de l’OAT à 10 ans est généralement pris comme référence de coût d’un emprunt ou de rémunération d’un placement à long terme.

Mardi, 7 avril 2008 par Laurent CLEMENTZ Commentaires[0] Lien Permanent TrackBack(0)